AMARELLES THÉÂTRE • dès 8 ans Samedi 10 janvier à 18 h 30 Seule dans ma peau d’âne Librement inspiré du conte de Charles Perrault Texte et mise en scène Estelle Savasta Cie Hippolyte a mal au coeur Spectacle nominé aux Molières Jeune Public 2008.
Distribution :
Avec Laëtitia Angot
Scénographie et costumes : Rebecca Dautremer et Alice Duchange assistées de Clémentine Chevalier, Frédérique Jay et Marie Odin Création musicale : Paul Levis Environnement sonore : Adrien Blamont Création lumières : David Thomas–Collombier Régie générale : Yann France
Administratrice de Production : Laure Félix Production : Cie Hippolyte a mal au coeur Co-production : Théâtre 71, Scène Nationale de Malakoff, Le Créa Kingersheim et ARCADI avec le soutien du Théâtre du jardin, de Mains d’Oeuvres et des studios B.O
D’abord, il y eut un roi D’abord, il y eut une reine Il y eut de l’amour et bien vite une enfant. Mais l’histoire nous dit aussi qu’aucun bonheur n’est parfait et qu’il faut le prendre comme il est et la reine un jour tomba malade…. Des années plus tard, le roi doit se remarier et choisit sa fille entre toutes.
Libre adaptation du conte de Charles Perrault, « Seule dans ma peau d’âne » nous conte l’histoire d’une fillette qui, à la mort de sa mère, se construit une carapace et se cache sous une peau d’âne, pour fuir l’amour particulier de son père. Mais, pour grandir, il faudra réussir à détruire cette carapace. Estelle Savasta, jeune metteur en scène, a souhaité parler de ce passage vers l’âge adulte, des questions qui y sont liées et qui nous touchent tous. « Ce qui me plait chez Peau d’Âne, c’est surtout ce qui se passe sous la peau, c’est le symbole énorme de cette peau, dans laquelle elle entre, belle enfant en fuite, dans laquelle elle devient solitaire et crasseuse et dont elle sort, prête à aimer. Ce qui me plait chez Peau d’Âne, c’est qu’elle est toute seule pour devenir une fille, pour devenir grande. Toute seule pour apprendre à devenir grande, à apprendre qu’un jour, il n’y a plus de maman, à apprendre la douleur, la mort aussi. Et puis l’amour ».
Sur scène, une comédienne incarne la fillette. Il n’y a pas de mots sur le plateau et pour prendre le relais, un univers sonore est là, qui nous englobe tout entier. Un univers avec des choses douces, des ritournelles déglinguées, des pleurs de violoncelle, des comptines éraillées…. Et puis, la voix qui entre là, pour nous dire l’histoire, comme un secret chuchoté, sans qu’on le sache… Dans cette ambiance intime et féerique, la compagnie Hyppolite a mal au cœur nous présente une Peau d’Âne lumineuse, nous questionne sur l’amour, sur la vie. Ce spectacle a été nominé comme meilleur spectacle jeune public aux Molières 2008.
Séances scolaires : Jeudi 8 janvier à 10 h et 14 h 30 Vendredi 9 janvier à 10 h et 14 h 30




















